My work starts out chaotically. I work on many pieces simultaneously,
each at a different stage of completion, using each as a reference for
the others. I allow the work to develop organically; assembling,
demolishing, adding and removing; allowing each piece to retain its
autonomy, versatility and openness until a certain pressure is built up
and the piece comes to completion.
While many pieces are narrative, there is no beginning, no end, no real
story.
The works are improvisations, not effect arising from cause. The result
is often a fractal series of overlays, each a hemiolitic syncopation on
the others. A work stops only because, in deference to the materials,
it expands and contracts, ultimately returning to the silence from
which it originated.
Mes préoccupations sont immédiates: je m'attache
au pouls des journées. J'essaie de transcrire des
impressions, d'en inscrire les traces sur le papier, malgré
tout ce que cela comporte d'insécurité, de
doutes, d'inquiétude, de confusion... et, paradoxalement,
d'assurance, de certitudes, d'audace et de simplicité.
Le moins possible, j'essaie de m'immiscer dans l'oeuvre. Les choses,
les éléments de mes compositions " arrivent ",
obéissant à une certaine logique, la mienne;
logique que je ne cherche pas toujours à comprendre,
d'ailleurs. Quand je regarde en arrière, bien sûr,
je sais où je suis allée, mais ça
n'est jamais qu'un vague souvenir sans importance.
La seule chose dont je suis vraiment sûre c'est qu'il y a un
moment où l'oeuvre commande mon retrait. Alors
j'arrête et j'y mets mon nom.